Pourquoi une cheville à frapper en carottage ?
La cheville à frapper est l'interface entre le béton et la tige qui fixe le bâti. On perce, on enfonce la cheville au marteau, elle se déforme au fond du trou et s'y bloque ; la tige de fixation vient ensuite s'y visser, et l'écrou plaque la semelle du bâti.
C'est la fixation que l'on retrouve sur la grande majorité des chantiers de carottage béton, parce qu'elle est rapide à poser, qu'elle ne demande aucun temps de séchage contrairement à un scellement chimique, et qu'elle reprend l'effort d'arrachement dès le serrage.
Poser une cheville à frapper proprement
- percer un trou franc, perpendiculaire au support, et le dépoussiérer : la poussière de forage est l'ennemie n° 1 de la tenue d'un ancrage ;
- engager la cheville et la frapper jusqu'à l'affleurement du support ;
- visser la tige de fixation dans la cheville, présenter la semelle du bâti, serrer l'écrou ;
- vérifier qu'aucun jeu ne subsiste avant de lancer la machine, et reprendre le serrage après l'amorce.
Le diamètre de perçage à respecter est celui de la cheville que vous employez : contrôlez-le sur la boîte, ou appelez-nous avant de commander si vous devez l'accorder à un bâti particulier.
Cheville à frapper, tige artéon ou fixation sans cheville
Ces trois systèmes se complètent plus qu'ils ne se concurrencent :
- la tige artéon avec son écrou est la pièce qui travaille en traction et reçoit la semelle du bâti ;
- la cheville à frapper est l'ancrage dans lequel cette tige prend appui ;
- le système KMAX supprime la cheville : sa tige taraude le béton et se visse directement. Sur un chantier à points multiples, le gain de temps est considérable.
Retrouvez l'ensemble dans nos accessoires de carottage, et nos bâtis de carotteuse pour la machine elle-même.